Revues de la centrale de négociation


Un premier revues de la centrale de négociation qui vise à valider au moins ses grands principes, avant un éventuel accord global attendu pour juillet.

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Le président du Conseil européen Charles Michel lors de la réunion par visioconférence du 19 juin - Crédits : Union européenne Avancer le plus rapidement possible sans braquer personne, se consulter sans se déchirer : voici l'enjeu du Conseil européen qui s'est ouvert ce vendredi 19 juin à 10 heures. Au cours de cette réunion, les Vingt-Sept débattent pour la première fois de la proposition de nouveau budget pluriannuel de 1 milliards d'euros couplé à un plan de relance de milliards d'euros, formulée par la Commission européenne le 27 mai dernier.

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Sans pour autant s'accorder sur tous ses détails : "Il n'y aura pas de fumée blanche à l'issue du sommet européen", résume ainsi Le Soir. En effet, "aucun accord n'est attendu pendant cette réunion", confirme La Libre avec AFPpour qui ce sommet "doit avant tout permettre à chaque dirigeant européen de dévoiler ses objectifs, ainsi que ses marges de négociation, sur cette relance destinée à soutenir une économie européenne sinistrée".

Et pour cause.

Mais de nombreux désaccords demeurent entre les Etats membres de l'Union européenne. Covid : les détails du plan de relance de la Commission européenne Accord de principe mais divergences sur les modalités S'ils ont démontré leur "soutien à un plan de relance d'urgence limité dans le temps" dans le Financial Timesles quatre pays "frugaux" - les Pays-Bas, l'Autriche, le Danemark et la Suède - ont en revanche pris leur distance avec la proposition, à la fois sur son montant et sur la forme à lui donner.

Concernant le plan de relance, ils ont notamment réaffirmé leur préférence pour des aides allouées sous forme de prêts, alors que la Commission entend en attribuer deux tiers sous forme de subventions. Face à la proposition de budget pluriannuel réhaussée à 1 milliards d'euros, ils se sont également montrés frileux, rappelant que certains d'entre eux "s'étaient opposés à une proposition de 1 milliards faite en février", observe Politico.

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Pour leur part, Paris et Berlin, favorables à la proposition de Bruxelles, voudraient justement "éviter que les négociations reviennent à rogner" sur le montant du plan de relance, et "préfèrent entamer une discussion sur les critères d'attribution de l'argent" [ La Croix ]. Ce dernier "juge inéquitable que ceux qui ont le mieux combattu le coronavirus soient lésés financièrement, et demande à Bruxelles de revoir la répartition des fonds", complète le quotidien du soir.

Une décision très attendue, un mois après l'arrêt de la Cour constitutionnelle allemande remettant en cause sa politique de rachat de dettes. Le directoire de l'institution financière européenne doit annoncer aujourd'hui s'il augmente la capacité de son programme d'achat d'urgence contre la pandémie PEPP. En valeur, ce sont les obligations allemandes qui ont principalement été rachetées par la BCE, notent Les Echos. Mais c'est l'Italie "qui a le plus profité de la manne de la BCE", poursuit le media, en comparaison de ce qu'elle aurait du recevoir avec un calcul simple basé sur sa part dans le capital de l'institution.

La proposition de la Commission prévoit en effet d'accorder les aides les plus élevées à l'Italie quest-ce que le bitcoin et comment lutiliser d'euros et l'Espagne milliardsdeux des pays les plus touchés par la crise du coronavirus.

De leur côté, ces derniers "ne veulent pas que les subventions accordées soient l'occasion d'une mise sous surveillance humiliante, comme pendant la crise de la dette de la zone euro en " qui avait soumis la Grèce à une tutelle budgétaire de la troïka, affirme La Croix.

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Sans aller au clash pour autant : le président du Conseil italien Giuseppe Conte a fait preuve de bonne volonté en affirmant qu'il comptait profiter de indicateurs sur les options argent pour "réformer le pays". Dans ce contexte, ce Conseil européen s'annonce donc prudent.

PDF Signaler ce document 1En dépit de la diversification de ses objets, le développement des négociations collectives en entreprise, en particulier dans les plus grands établissements, produit des effets toujours limités et contrastés Mias, Cela implique de rendre compte des ressorts et des effets de ce que G. Ces pratiques managériales de la négociation ne se réduisent cependant pas uniquement à des objectifs économiques.

Les négociations pourraient néanmoins s'accélérer au cours du mois de juillet, comme l'explique le JDD : "Il se trouve que la présidence semestrielle de l'UE sera allemande à partir du 1er juillet et Berlin entend bien mettre tout son poids dans la balance pour obtenir des pays récalcitrants un consensus". Une analyse confirmée par la prise de parole de la chancelière allemande Angela Merkel, le 18 juin au Bundestag : "Le mieux serait que nous parvenions à un accord avant la pause estivale fin juillet" [ Les Echos ].

Ce ne sont pas les mêmes chez Monoprix ou chez Aldini chez Auchan et Intermarché.

Une échéance qu'il faudrait honorer pour permettre "aux revues de la centrale de négociation nationaux de ratifier ensuite l'accord avant la fin de l'année afin que les premiers effets du plan puissent se faire sentir sur l'économie européenne dès le début de l'année prochaine", poursuit le quotidien.

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